Conduite sainte et crainte de Dieu

Conduite sainte et crainte de Dieu

Ecrit par: Aksel J. Smith | Publié: jeudi 17 juillet 2014

C’est uniquement par une conduite sainte et par la crainte de Dieu que nous parvenons à la liberté et la joie véritables, et cela se terminera dans la plus grande gloire lors du retour de Jésus. Tous ceux qui attendent ce jour peuvent le hâter en recherchant encore plus une conduite sainte et la crainte de Dieu.

« Puisque donc toutes ces choses doivent se dissoudre, quelles ne doivent pas être la sainteté de votre conduite et votre piété, tandis que vous attendez et hâtez l'avènement du jour de Dieu... C'est pourquoi, bien- aimés, en attendant ces choses, appliquez-vous à être trouvés par lui sans tache et irrépréhensibles dans la paix... Vous donc, bien-aimés, qui êtes avertis, mettez-vous sur vos gardes, de peur qu'entraînés par l'égarement des impies, vous ne veniez à déchoir de votre fermeté. » 2 Pierre 3, 11-12, 14, 17.

Plus que jamais, il s’agit maintenant de nous exciter les uns les autres à une conduite sainte et à la piété. C’est là notre seul salut. Les gens recherchent généralement tout sauf une conduite sainte et la piété, mais ils courent ainsi à leur perte.

Une conduite sainte est séparée de tout ce qui à voir avec le péché et l’impureté. Seul l’amour de Christ peut établir une telle séparation radicale, et c’est seulement dans cet amour que nous n’aurons point à rougir lors de sa venue. Si nous l’aimons, nous haïssons ce qu’il hait et nous aimons ce qu’il aime. La parole de Dieu ne laisse aucun doute à ce sujet.

Une conduite sainte est séparée de tout ce qui à voir avec le péché et l’impureté.

Timothée avait suivi la doctrine et la conduite de Paul, et il a été exhorté à s’exercer à la piété. Nous devons aussi imiter avec beaucoup d’intéret la conduite de Jésus et des apôtres, ainsi que la conduite d’autres personnes saintes et pieuses. Pas pour les étudier d’une manière humaine, mais pour les imiter en Esprit et en vérité.

Qu’est ce que la piété ? « La crainte de l'Éternel, c'est la haine du mal; L'arrogance et l'orgueil, la voie du mal, Et la bouche perverse, voilà ce que je hais. » Proverbes 8, 13. La piété, c’est la communion avec le Seigneur dans cette haine.

La piété nous rend fermes et inébranlables, pour que nous ne soyons pas détruits par la tromperie des impies et que nous n’abandonnions pas notre fermeté. L’égarement prévaut de nos jours comme jamais auparavant. Les hommes s’égarent et ils égarent les autres. Tout se dirige vers la dissolution et l’anarchie. Ils recherchent une liberté qui n’existe pas. Au lieu de trouver la liberté, ils s’enfoncent de plus en plus dans le chaos et la misère; et la fin de toute cette misère sera l’Antéchrist, l’impie.

Seul l’amour de Christ peut établir une telle séparation radicale et c’est seulement dans cet amour que nous n’aurons point à rougir lors de sa venue.

C’est uniquement par une conduite sainte et par la crainte de Dieu que nous parvenons à la liberté et la joie véritables, et cela se terminera dans la plus grande gloire lors du retour de Jésus. Tous ceux qui attendent ce jour peuvent le hâter en recherchant encore plus une conduite sainte et la crainte de Dieu.

« Ne vous livrez pas à l 'amour de l'argent ; contentez-vous de ce que vous avez; car Dieu lui-même a dit : Je ne te délaisserai point, et je ne t'abandonnerai point. » Hébreux 13,5.

On a des raisons de penser qu’il y aura des temps d’abondance avant le retour de Jésus. Les hommes bâtiront et planteront, mangeront et boiront, se marieront et donneront en mariage jusqu’au jour du retour de Jésus. L’amour de l’argent rend les hommes aveugles quant aux valeurs véritables et éternelles. Du temps de Noé, tout comme du temps de Lot, les hommes ont été égarés par les choses terrestres et ils ont péri. Ceux qui ont été sauvés ont toujours été un petit nombre. C’est pourquoi, soyons de tout coeur dès aujourd’hui au nombre de ceux qui recherchent une conduite sainte et la piété. Dans ces conditions, nous ne serons absolument pas confus lorsque Jésus reviendra.

Extrait d’un article publié initialement dans le journal « Trésors Cachés », septembre 1968.
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