Il est extrêmement important que Dieu puisse nous parler en tout temps

Il est extrêmement important que Dieu puisse nous parler en tout temps

Publié: mercredi 2 novembre 2016

Esther Smith était une guerrière dans la prière, une femme pieuse qui entretenait une étroite relation personnelle à Jésus.

Elle combattait pour elle-même dans ses prières, ainsi que pour les autres. Ses prières étaient efficaces, et à travers cette relation personnelle avec Dieu, elle était aussi capable d’entendre ce qu’il avait à lui dire. Elle était une servante du Seigneur et un pilier solide dans l’assemblée, et avant tout dans son propre foyer.

Voici une série de citations d’Esther Smith, qui ont été enregistrées lors d’entretiens avant son décès en 2007, et qui ont été rassemblées dans le livre « Esther Smith – Une vie en communion avec Jésus et les saints ».

« La prière est une position dans laquelle nous devons toujours nous trouver, pas seulement quelques minutes de temps en temps – ce n’est pas une chose à laquelle on a recours dans certaines occasions quand on ressent une détresse particulièrement grande. Il est très important que Dieu nous puisse nous parler à tout moment. Il est alors beaucoup plus facile de chercher le royaume des cieux sans cesse. »

Une collaboratrice de Jésus

Esther Smith avait de la force dans son esprit. Par ses prières et sa communication avec Dieu, Dieu a pu la guider dans sa vie personnelle et dans la vie de l’assemblée. Elle avait une relation ouverte avec lui dans son cœur, une relation dans les deux sens. Elle était une collaboratrice de Jésus, une collaboratrice de confiance dotée d’autorité dans son esprit.

« Si nous sommes vigilants, Dieu peut nous rappeler les choses les plus incroyables. Je veux être prompte à écouter et prompte à agir. »

Dieu a disposé les choses de telle manière qu’il se laisse influencer par nos prières ! La prière du juste a une grande efficace.

« Aujourd’hui, je ne fais rien sans le présenter à Jésus. Il est mon meilleur ami, et je suis heureuse d’avoir compris les ordres qui viennent de lui. La vie devient très bonne quand on s’abandonne entièrement à la volonté de Jésus, et on peut aussi l’expliquer à ses enfants. Dans les moments difficiles et dans les périodes de tribulation – dans la main de Jésus, les tribulations deviennent toujours courtes et légères. Je me sens très dépendante de la parole de Dieu. J’en ai besoin tous les jours. »

« On peut sentir, par exemple, qu’on n’est pas rempli de tout le désir de faire le bien dans certaines circonstances ou à l’égard de certaines personnes. On peut alors tout simplement prier : « Mon Dieu, remplis-moi de tout le désir de faire le bien ! » Je sais alors que c’est une prière selon la volonté de Dieu, et je peux croire que j’ai reçu ce que j’ai demandé, comme c’est écrit. « Nous avons auprès de lui cette assurance, que si nous demandons quelque chose selon sa volonté, il nous écoute. Et si nous savons qu’il nous écoute, quelque chose que nous demandions, nous savons que nous possédons la chose que nous lui avons demandée. » 1 Jn. 5, 14-15.

Apprends aux enfants à demander à être remplis de tout le désir de faire le bien. Nous devons apprendre de plus en plus à marcher avec Dieu dans le combat. Cela se fait parallèlement. Jésus prie pour nous jour et nuit, et nous devons fusionner avec ses prières pour nous et pour l’Assemblée. »

« La prière nous offre des possibilités inouïes. Tu te rends compte ? Dieu a disposé les choses de telle manière qu’il se laisse influencer par nos prières ! « La prière du juste a une grande efficace. » (Jacques 5, 16) Elle pousse le cœur de Dieu à agir, et il envoie ses anges pour protéger et pour sauver ceux pour qui nous prions. »

Un soupir dans la vie quotidienne

« La prière a vraiment été un pilier essentiel dans ma vie. Nous pouvons tout présenter à Dieu. Nous pouvons bien sûr prier pour des choses spirituelles dans notre combat contre le péché qui est dans notre chair, mais j’ai aussi beaucoup prié à Dieu pour des choses tout à fait quotidiennes. Quand je suis devant les casseroles pour préparer le repas, je prie souvent pour qu’il bénisse la nourriture et ceux qui la mangeront et je prie pour les personnes pour lesquelles le Saint-Esprit me rappelle de prier. »

Un des enfants d’Esther raconte : « ‘Seigneur Jésus ! Seigneur Jésus !’ On entendait souvent cette prière simple monter de son cœur quand elle était à la maison. Quand il y avait quelque chose de particulier, c’était spécialement fréquent, mais dans la vie quotidienne on pouvait aussi très souvent entendre ces soupirs qui venaient du désir sincère de son cœur de vivre une vie digne et agréable devant sa face.

A la maison, il était naturel de prier pour tout, et il était toujours naturel de prier. Cela n’avait rien d’affecté, c’était une prière qui venait de la certitude que nous avions besoin de la grâce et l’aide de Dieu dans les nombreuses circonstances de la vie. La piété de maman n’était pas quelque chose qui était « soigneusement rangé » et qu’on sortait à des occasions particulières. C’était un christianisme quotidien, dans le sens le plus profond et le meilleur du terme. Quand il y avait des contrôles à l’école, lorsqu’il fallait prendre des décisions particulièrement difficiles dans la vie quotidienne, quand il semblait qu’il n’y avait pas suffisamment d’argent, quand il y avait peu de nourriture sur la table, quand il y avait des dangers et de la détresse de toutes sortes, maman était en prière. Et même dans les tâches quotidiennes, quand elle faisait la cuisine et la lessive, on pouvait constamment entendre ces soupirs qui jaillissaient de son cœur et lui veinaient sur les lèvres : « Seigneur Jésus ! Seigneur Jésus ! » Elle persévérait dans ses prières et n’abandonnait pas avant d’avoir été exaucée. »
La piété de maman n’était pas quelque chose qui était « soigneusement rangé » et qu’on sortait à des occasions particulières. C’était un christianisme quotidien, dans le sens le plus profond et le meilleur du terme.

La piété de maman n’était pas quelque chose qui était « soigneusement rangé » et qu’on sortait à des occasions particulières. C’était un christianisme quotidien, dans le sens le plus profond et le meilleur du terme.

Insister auprès de Dieu avec une détresse personnelle

« Pourquoi doit-on prier Dieu ? On prie quand on ressent un manque. Ceux qui sont riches et rassasiés n’ont plus besoin de rien. Il faut que nous soyons humbles et disposés à reconnaître la vérité, et il faut chercher dans notre propre vie des choses que nous pouvons reconnaître. Pour avoir un développement en Christ, il faut veiller attentivement sur soi-même. Il est très important de prier pour trouver des choses à reconnaître. J’ai beaucoup prié pour cela pendant de nombreuses années. Il est vital pour nous de trouver des choses à reconnaître.

Quand on reconnaît la vérité, cela fait tellement de bien et on est libéré de ce qui nous a liés. Une chose est d’être affranchi des péchés manifestes, mais notre vocation est aussi d’être affranchis de nous-mêmes, de notre nature et de notre manière d’être. Nous devons être transformés à l’image de Jésus-Christ. »

« J’ai toujours été dans la détresse et la pauvreté. Quand il y a eu des circonstances particulières, j’ai toujours prié Dieu et reçu de l’aide, souvent par une parole de Dieu. Il faut parler avec Dieu des circonstances qu’on traverse, et il faut écouter et lire. On reçoit alors des conseils de Dieu et une véritable aide dans ses circonstances. »

Pourquoi doit-on prier Dieu ? On prie quand on ressent un manque. Il est très important de prier pour trouver des choses à reconnaître.

« Il faut qu’il y ait un zèle ardent contre le péché. Il est extrêmement important d’inscrire cela dans le cœur des jeunes. C’est le diable lui-même qui veut détruire notre vie psychique.

On peut vraiment vivre une vie heureuse tout en résistant au péché jusqu’au sang. Plus on s’exerce à cela, plus on en finit rapidement avec le péché, et on obtient alors une joie et une paix qui sont célestes. On est alors toujours heureux et on a une très bonne vie, et on est aussi capable de porter les fardeaux des autres avec joie.

Je prie instamment à Dieu pour être remplie d’une reconnaissance sans limites pour tout ce qui arrive, remplie d’une joie céleste et gardée avec une foi fervente dans mon cœur jusqu’à mon dernier souffle. C’est quelque chose que Dieu veut pour nous pendant tout notre pèlerinage ici-bas. Il y a des ennemis à vaincre aussi longtemps que nous sommes ici sur terre. »

Ces extraits proviennent du livre « Esther Smith – Une vie en communion avec Jésus et les saints », initialement publié en norvégien en 2012 par l’édition Trésors Cachés (édition norvégienne Skjulte Skatters Forlag.)
© Stiftelsen Skjulte Skatters Forlag