Jésus est notre Médiateur : notre vie devrait montrer quels résultats cela produit

Jésus est notre Médiateur : notre vie devrait montrer quels résultats cela produit

Ecrit par: Sigurd Bratlie | Publié: lundi 16 janvier 2017

Le travail que Jésus doit faire avec nous après que nous avons été réconciliés par son sang est exprimé par les paroles suivantes :

« Car nous sommes ouvriers avec Dieu. Vous êtes le champ de Dieu… » 1 Corinthiens 3, 9.

« Lorsqu'une terre est abreuvée par la pluie qui tombe souvent sur elle, et qu'elle produit une herbe utile à ceux pour qui elle est cultivée, elle participe à la bénédiction de Dieu; mais, si elle produit des épines et des chardons, elle est réprouvée et près d'être maudite, et on finit par y mettre le feu. » Hébreux 6, 7-8.

Un champ fertile

En étant réconciliés par le sang de Jésus, nous devenons un champ dont Dieu prend soin, et Jésus, notre souverain sacrificateur céleste, s’est vu confier la tâche de le cultiver. Dieu produit en nous ce qui lui est agréable, au travers de Jésus Christ. (Hébreux 13, 20-21).

Nous voyons ici l´œuvre de Jésus en tant que médiateur. Il se tient devant la face de Dieu et il nous fait connaître ses injonctions, car nous avons beaucoup besoin qu´il intercède pour nous.

Jésus a également des collaborateurs, qui sont les personnes qu´il a modelées. Les personnes qu´il a placées au sein de l´assemblée et à qui il a confié différents ministères sont les collaborateurs de Dieu. Jésus est notre souverain sacrificateur mais il a également un sacerdoce qui l´assiste.

« … d'être ministre de Jésus Christ parmi les païens, m'acquittant du divin service de l'Évangile de Dieu, afin que les païens lui soient une offrande agréable, étant sanctifiée par l'Esprit Saint. » Romains 15, 16.

« Et vous-mêmes, comme des pierres vivantes, édifiez-vous pour former une maison spirituelle, un saint sacerdoce, afin d'offrir des victimes spirituelles, agréables à Dieu par Jésus Christ. » 1 Pierre 2, 5.

Les sacrifices spirituels qui sont agréables à Dieu sont le fruit de ce qui pousse dans son champ ; par exemple les sacrifices de louange et le fait de partager avec les autres. Dieu prend plaisir à de tels sacrifices. Hébreux 13, 15-16. La Parole de Dieu est la semence. Ainsi, la Parole de Dieu traduite en œuvres devient des sacrifices spirituels. C´est pourquoi notre corps tout entier doit être présenté comme un sacrifice agréable à Dieu. La terre porte alors de bons fruits. C´est là que Jésus intervient à nouveau comme notre médiateur. Jésus, qui nous communique les injonctions de Dieu, rapporte aussi ces sacrifices et ces dons à Dieu.

« Je connais tes œuvres »

« Le point capital de ce qui vient d'être dit, c'est que nous avons un tel souverain sacrificateur, qui s'est assis à la droite du trône de la majesté divine dans les cieux… Tout souverain sacrificateur est établi pour présenter des offrandes et des sacrifices ; d'où il est nécessaire que celui-ci ait aussi quelque chose à présenter. » Hébreux 8, 1-3.

Cependant, si le champ produit des épines et des chardons, c´est-à-dire, si nous péchons, Jésus ne peut pas présenter cela au Père. Dieu demande toujours à voir le fruit. « Si vous portez beaucoup de fruit, c'est ainsi que mon Père sera glorifié… » Jean 15, 8. La première chose que Jésus dit aux sept assemblées est : « Je connais tes œuvres. » Et il les a jugées selon leurs œuvres. Jésus dit qu´il confessera le nom de celui qui vaincra devant son Père et devant ses anges. Apocalypse 3, 5.

C´est pourquoi nous devons avoir une haute estime pour notre souverain sacrificateur céleste et médiateur, Jésus Christ, et nous devons être un bon champ pour la Parole de Dieu et ses injonctions. Ainsi notre communion avec le Père deviendra de plus en plus grande au travers de Jésus notre médiateur, et lorsqu´il lui présentera le fruit de la Parole de Dieu, nous serons connus de Dieu. (Galates 4, 9) Le Père et le Fils viendront alors à nous et feront leur demeure chez nous. (Jean 14, 23)

Ce texte est extrait de l´article intitulé « Notre souverain sacrificateur céleste » publié pour la première fois en norvégien dans le périodique de BCC « Trésors Cachés » (Skjulte Skatter) en Juillet 1952.