Quelque chose de très simple peut faire une énorme différence

Quelque chose de très simple peut faire une énorme différence

Ecrit par: Megan Henry | Emplacement: Winnipeg, MB | Publié: vendredi 18 juillet 2014

L’année s’est écoulée et une autre saison vient de se terminer juste avant l’été pour le Groupe des Juniors (GDJ). Megan, l’une des encadrantes du GDJ à BCC Winnipeg fait un rapport poignant.

Alors que je me tiens dans la salle de sport vide, regardant ce qui, peu de temps auparavant, était rempli d’éclats de rire et d’excitation, je repense tout à coup à ma propre enfance. Nous sommes en 2001 et j’ai 13 ans. Je me souviens très bien de ce jour : les habits que je portais et ce que nous avons fait. Ce n’était rien d’extravagant ni de coûteux, simplement une journée au parc dans les environs, pour nous promener et prendre des photos. Le temps était froid pour une journée de juin, mais cela n’a pourtant pas altéré notre bonne humeur, ni notre plaisir. C’était notre dernière séance du Groupe des Juniors (GDJ) de l’année, et cette année-là était ma dernière. J’étais attristée de ne plus pouvoir assister aux activités qui avaient lieu tous les quinze jours avec les filles que j’appelais mes meilleures amies, et pourtant j’étais impatiente en pensant à l’avenir.

Accumuler des souvenirs qui resteront pour la vie

Aujourd’hui en 2014, nous fêtons la fin d’une autre année d’activités. Cette fois-ci, j’ai eu le privilège de travailler avec un très bon groupe de jeunes encadrantes adultes. Chaque fois que je me lève et que j’attends que les enfants arrivent, cela me rend un peu nostalgique. L’excitation quand les enfants arrivent est à son comble, peu importe quelle activité est prévue ou comment s’est passée la journée des enfants à l’école, rien ne peut estomper cela. Quand je demande aux enfants aujourd’hui ce qui est le mieux au GDJ, la réponse est la même qu’il y a 14 ans : le mieux, c’est d’être avec ses meilleurs amies et d’accumuler des souvenirs qui resteront pour la vie.

De la même manière que j’ai rencontré seulement de la bonté et de l’amour… j’ai une responsabilité.

Faire partie de l’équipe encadrante n’est pas une chose que je prends à la légère. C’est une énorme responsabilité de laisser aux enfants de nos jours la même impression que celle qui m’est restée il y a 14 ans. A l’époque, je savais que les encadrants était des personnes qui me soutenaient et « combattaient » pour moi dans leurs prières, des personnes qui travaillaient pour rendre ma vie riche et ma foi vivante, et des personnes qui m’aimaient chaque jour, les bons jours comme les mauvais jours. De la même manière que j’ai rencontré seulement de la bonté et de l’amour de la part de ceux qui dirigeait le Groupe des Juniors il y a tant d’années, j’ai la responsabilité de travailler pour devenir une personne qui répand uniquement de la bonté.