Comment être sûr que c’est la vérité

Comment être sûr que c’est la vérité

Ecrit par: A. Hunter | Publié: vendredi 30 septembre 2016

Il existe des milliers de religions et de philosophies différentes à travers le monde. Comment est-ce que je peux savoir laquelle est la « bonne » ? Voici la réponse que j’ai trouvée.

Je suis née dans une famille chrétienne, et aussi loin que je puisse me souvenir, j’ai toujours cru que Jésus était mon sauveur personnel. Cela n’a jamais vraiment été quelque chose dont j’ai douté.

Au lycée, les questions suivantes me taraudaient l’esprit : « Parmi les milliers de religions et de philosophies à travers le monde, comment puis-je être sûre que ma religion est la « bonne » ?  Si j’étais née dans une famille de confession différente, est-ce que j’aurais aussi pensé que ma religion était la « bonne » ? Est-ce que je me serais convertie au christianisme ? Les bibliothèques regorgent de livres et d’écrits à propos de la religion – jamais je n’aurais réussi à tout lire. Mais alors, comment est-ce que je pouvais être aussi convaincue de ma foi ? »

Dans Hébreux 13, 7, il est écrit : « … considérez quelle a été la fin de leur vie, et imitez leur foi. » J’ai soudain pris conscience que la preuve se trouvait dans le résultat.

J’ai alors commencé à penser à des personnes qui ont pratiqué un christianisme conscient dans leur vie et qui ont marché avec Christ tout au long de leur vie. Elles avaient un « esprit vivifiant ». (1 Corinthiens 15, 14) Leurs yeux révélaient une paix intérieure profonde, de la bonté, de la confiance et de l’amour. J’avais envie de passer du temps avec elles.

« Je veux aussi devenir comme ça ! », ai-je pensé. « Je veux être remplie de reconnaissance et de bonté au lieu d’être amère, de me plaindre et de me mettre en colère. Je veux avoir un esprit vivifiant ! »

J’avais ma réponse ! Je n’avais qu’à choisir le chemin qui mène aux résultats auxquels je souhaitais parvenir.

Cette simple foi m’a portée de l’avant pendant plusieurs années, mais je sentais pourtant qu’il devait exister une réponse beaucoup plus profonde que celle-ci. Beaucoup de religions permettent de parvenir à un certain niveau de paix, d’unité, de joie etc. Récemment, j’ai commencé à vouloir trouver cette réponse plus profonde. Pendant un cours auquel j’assistais, un professeur a affirmé que « toutes les religions étaient identiques. » Bien entendu, je n’étais pas d’accord. Comment quelqu’un qui avait un sincère attachement à sa foi pouvait-il accepter cette idée ? A quoi servirait-il de croire en quelque chose si tu n’étais pas absolument certain que ce soit la vérité ? J’ai alors réfléchi : qu’est-ce qui élève ma foi au-dessus des autres, en réalité ? La réponse me frappa comme un éclair. Simple, mais pourtant stupéfiante.

A quoi servirait-il de croire en quelque chose si tu n’étais pas absolument certain que ce soit la vérité ?

La plénitude des vertus – est-ce possible ?

Dans l’Ecclésiaste 3, 11, il est écrit : « Il a mis dans leur cœur la pensée de l’éternité. » Dieu nous a créés avec un désir de rechercher la vérité et l’éternité. A travers les âges, les hommes dotés d’un esprit éveillé ont tenté de parvenir à cela de différentes manières. Il y a donc un point commun à toutes les religions : toutes sont à la recherche de la bonté, de la paix, de la gentillesse, de l’harmonie, de l’amour etc. Cela s’accomplit au-travers de bonnes actions désintéressées envers son prochain, au-travers de la méditation, des sacrifices, et de plusieurs autres actions ; et il est évident que ceux qui se consacrent à rechercher les vertus réussissent dans une certaine mesure à les atteindre.  Néanmoins, bien que certains s’en approchent, personne – pas même les plus grands prophètes, sages et gourous – n’est capable d’atteindre par soi-même la plénitude des vertus et l’unité parfaite avec Dieu.

Mais qu’est-ce que le christianisme authentique et véritable a donc à offrir pour rendre cela possible ? Comment pouvons-nous, en tant que disciples de Christ et de son enseignement, recevoir la force qui nous permet d’obtenir un « esprit vivifiant », un esprit qui est continuellement délivré de ses désirs et de ses tendances pécheresses ?

La réponse me frappa comme un éclair.

Dieu regarda sa création et vit que les hommes étaient en difficulté. Il avait donné ses commandements aux Juifs par le biais de Moïse, et ces lois les avaient aidés à tenir le diable en échec. Néanmoins, elles n’étaient pas en mesure de traiter la racine du problème, à savoir les convoitises intérieures. (Romains 8, 3 ; Hébreux 7, 19) C’est pourquoi il envoya son Fils Jésus. Jésus vint sur terre comme un être humain, revêtu de la même nature que la nôtre (Romains 8, 3 ; 1 Timothée 3, 16 ; Hébreux 2, 14) et il était accompagné de l’Esprit de Dieu pour le guider et l’aider. (Luc 3, 22 ; Luc 4, 1 ; Luc 4, 14, 18) Par la force du Saint-Esprit, Jésus a été le premier homme à vaincre entièrement le mal.

C’était là quelque chose de nouveau ! Jésus a montré le chemin vers Dieu à ses disciples : « Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge chaque jour de sa croix, et qu’il me suive. » Luc 9, 23. Il ne suffit pas simplement de renoncer à soi-même, il faut aussi se charger de sa croix. Cette croix de chaque jour n’est pas la mort de Jésus sur la croix de Golgotha, mais c’est bien plus un processus quotidien où je porte ma propre croix personnellement – c’est-à-dire où je mets le péché à mort dans ma propre vie – à chaque fois que je suis tenté à faire le mal, et que je crucifie mes propres convoitises et désirs tout comme il l’a fait. (Galates 5, 24)

Il nous a donné le Saint-Esprit afin de nous donner la force de vaincre le péché, le péché étant ce qui nous sépare de Dieu.

Les disciples de Jésus reconnaissaient que Jésus apportait les réponses dont ils avaient besoin, et ils furent donc affligés lorsque Jésus leur apprit qu’il allait bientôt les quitter. Ils savaient qu’ils n’y arriveraient pas par eux-mêmes. Mais Jésus leur expliqua qu’il fallait qu’il parte pour pouvoir leur envoyer le « Consolateur » – le Saint-Esprit. (Jean 14, 26 ; 15, 26 ; 16, 7 ; Actes 1, 8). Et lorsque le Saint-Esprit descendit sur eux, ils reçurent le pouvoir sur le mal, au-delà de tout ce qu’ils avaient connu ou expérimenté. (Actes 2)

Voilà ! Voilà comment le christianisme peut aider là où d’autres croyances sont impuissantes : tout d’abord, Jésus a tracé le chemin de la croix, puis, il nous a donné le Saint-Esprit afin de nous donner la force de vaincre le péché – le péché étant ce qui nous sépare de Dieu. C’est presque en larmes que je commençais à saisir la grandeur de cette révélation. Au lieu de se démener en vain à essayer d’atteindre l’unité avec Dieu, les hommes ont maintenant trouvé une solution : Jésus nous a montré le chemin, et il nous a envoyé un Consolateur, le Saint-Esprit, et nous n’avons plus besoin d’essayer de nous en sortir tout seuls.

Soudain, les Ecritures sont devenues vivantes à mes yeux. Paul écrit aux Colossiens : « …le mystère caché de tout temps et dans tous les âges, mais révélé maintenant à ses saints. Dieu a voulu leur faire connaître la glorieuse richesse de ce mystère parmi les païens, savoir : Christ en vous, l’espérance de la gloire. C’est lui que nous annonçons, exhortant tout homme, et instruisant tout homme en toute sagesse, afin de présenter à Dieu tout homme, devenu parfait en Christ. » (Colossiens 1, 26-28) Je n’ai pas besoin d’essayer d’atteindre Dieu par ma propre force : non, j’ai Christ en moi ! Et quel est mon objectif ? C’est de devenir parfait en Jésus Christ, tout comme lui est parfait !

Ne plus simplement suivre avec une « foi aveugle »

Dire que toutes les religions sont identiques reviendrait à mépriser les souffrances et la mort de Jésus pour notre cause. Cela reviendrait à dire qu’il n’avait pas besoin de faire cela, que nous aurions tout à fait été capables d’atteindre Dieu par notre propre force en accomplissant de bonnes œuvres, en suivant de bons préceptes, en méditant chaque jour, ou en offrant assez de sacrifices. Dans ce cas, Christ serait mort en vain ! (Galates 2, 21 ; Hébreux 7, 11 ; 18-19).

J’ai alors pensé : n'est-il pas surprenant que Christ soit la réponse dont le monde a besoin, et que tant de chrétiens ne comprennent pas cela ? En réalité, il y a peu de chrétiens qui marchent sur ce chemin en vérité, et qui ont recours au Saint-Esprit pour y parvenir ! C’est pourquoi les gens voient des chrétiens superficiels, secouent la tête, et concluent que la vérité doit sans doute se trouver autre part. Beaucoup de chrétiens sont animés par la cupidité, l’ingratitude, la haine, le jugement etc. Même à l’époque des apôtres, les hommes commençaient à dévier du droit chemin, et à être liés par des règles, des philosophies, une fausse liberté et bien d’autres choses. En 2 Corinthiens 11, 3, Paul nous met en garde contre le fait d’être corrompu et de se détourner de la simplicité à l’égard de Christ. Le chemin est tellement simple et pourtant si difficile à suivre car il nécessite le renoncement à notre propre volonté. Aucune théologie ou philosophie fantaisiste ne pourrait nous faire passer par la porte étroite. (Matthieu 7, 13-14). Jésus dit en Jean 14, 6 : « Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au père que par moi. »

Le chemin est tellement simple, et pourtant si difficile à suivre car il nécessite le renoncement à notre propre volonté.

Paul écrit : « Car la prédication de la croix est une folie pour ceux qui périssent ; mais pour nous qui sommes sauvés elle est une puissance de Dieu… Les Juifs demandent des miracles et les Grecs cherchent la sagesse, nous, nous prêchons Christ crucifié, scandale pour les Juifs et folie pour les païens, mais puissance de Dieu et sagesse de Dieu pour ceux qui sont appelés, tant Juifs que Grecs. » 1 Corinthiens 1, 18 ; 22-24.

Ceci n’est pas simplement une théorie ou une théologie pour moi. C’est la vie. J’ai personnellement fait l’expérience que le Saint-Esprit me donne de la force pour vaincre ma nature pécheresse. Au début, j’ai accepté cette vérité avec une foi aveugle après avoir « [considéré] quelle a été la fin de leur vie », mais aujourd’hui, en continuant de mettre en pratique ce que le Saint-Esprit me révèle, je commence personnellement à « [sentir] et [à voir] combien l’Eternel est bon ! » Psaumes 34, 8.

Même si je ne prétends pas comprendre Dieu le Créateur dans tous les détails avec mon petit esprit humain, je suis entièrement convaincue que j’ai trouvé le chemin qui mène à lui. Plus je marche sur ce chemin, plus j’apprends à connaître Dieu, et il me révèle davantage de choses que je dois mettre à mort en moi afin de devenir semblable à Christ. Ainsi, comme l’apôtre Paul, je peux dire avec assurance : « Ce n’est pas que j’aie déjà remporté le prix, ou que j’aie déjà atteint la perfection ; mais je cours, pour tâcher de le saisir, puisque moi aussi j’ai été saisi par Jésus-Christ. » Philippiens 3, 12.