Parvenir à une vie d’espérance

Parvenir à une vie d’espérance

Ecrit par: Rachel Williams | Publié: mercredi 15 octobre 2014

«Je ne suis pas assez bien. Je ne trouve mal place nulle part. Personne ne m’écoute. Pourquoi suis-je en vie ? Ma vie a-t-elle du sens ? »

J’ai été tourmentée par des pensées négatives une grande partie de ma vie. Ces pensées avaient un effet destructeur sur moi. J’avais le sentiment de ne pas être assez bien et que je ne trouvais ma place nulle part. Je me sentais très seule au monde.

Le temps passant, je suis arrivée dans la quarantaine. Je souhaitais comme jamais avant mener une vie heureuse, mais j’ignorais comment y parvenir, je ne savais même pas ce que cela signifiait. Plus je cherchais une réponse, plus j’étais frustrée et dépressive. J’ai tenté par tous les moyens de me débarrasser de ces pensées sombres. J’entendais toutes sortes de bons conseils, mais je ne voyais aucune vraie solution. Je me sentais coincée et désespérée.

J’entendais toutes sortes de bons conseils, mais je ne voyais aucune vraie solution.

L’espérance est dans la Parole de Dieu

Un jour, quelqu’un m’a conseillé d’aller visiter le site chrétien brunstad.org. Même si j’avais grandi dans un foyer chrétien, je ne m’étais plus intéressée au christianisme depuis que j’étais devenue adulte. Le site m’a marquée plus que je ne l’aurais jamais imaginé. J’ai lu des articles rédigés pas des personnes « ordinaires » qui témoignaient d’une vie d’espérance. Leurs témoignages étaient si réels et vivants, et j’ai compris que c’était parce qu’ils vivaient vraiment la vie dont ils parlaient. Les larmes ont coulé sur mon visage. Voilà enfin ce que je recherchais.

Pour la première fois, j’ai senti que j’avais un avenir et une espérance.

J’ai lu le plus de choses possibles sur brunstad.org et j’ai cherché dans la Parole de Dieu. Pour la première fois, j’ai cru que je pouvais être transformée, que je pouvais avoir la victoire sur le péché et être libérée de ce qui me tourmentait. C’était la solution à laquelle j’aspirais, et je savais que je devais commencer tout de suite. J’ai compris que je devais renoncer à tout, à toutes mes anciennes habitudes, et commencer à servir mon Père qui est au Ciel. Je savais que c’était le seul moyen pour moi de vaincre ma dépression. J’avais trouvé le secret, et je voulais le crier sur les toits. A 45 ans, je me sentais comme une adolescente qui venait de donner son cœur à Jésus. C’était tellement libérateur ! Pour la première fois, j’ai senti que j’avais un avenir et une espérance.

Faire ce qui est écrit

En pleurant, j’ai demandé à Dieu qu’il pardonne les fautes que j’avais faites et les torts que j’avais commis. Je lui ai promis d’avancer par la foi et d’être obéissante à ses injonctions. J’entendais ces paroles qui résonnaient à mes oreilles : « Tu ne seras point confus » et « ne regarde jamais en arrière ». Avoir honte et regarder en arrière n’auraient pour effet que de me tirer vers le bas. Si je voulais que cette nouvelle vie réussisse pour moi, je devais obéir à ce qui est écrit en Ephésiens 4, 22-23 : « …eu égard à votre vie passée, du vieil homme qui se corrompt par les convoitises trompeuses, à être renouvelés dans l'esprit de votre intelligence. » Ce « vieil homme » se rapporte à mes vieilles habitudes, à la manière dont je me comportais avant de donner mon cœur à Jésus. Mais désormais, Jésus avait entièrement conquis mon cœur. Je sentais que c’était la bonne direction et j’étais prête à faire tout ce qu’il fallait pour que ma vie aille dans cette direction.

Après avoir remis les choses en ordre avec Dieu, j’ai demandé pardon à mes trois enfants, qui étaient entre temps devenus adultes, pour le profond impact que ma vie avait eu sur eux. Je leur ai dit que Dieu allait m’aider à devenir une nouvelle personne. Je ne pouvais rien changer au passé, mais je pouvais changer le présent et le futur par les choix que j’allais faire. Le verset en Romain 8, 31 a été d’une grande aide pour moi : « Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous? »

La grâce de Dieu me transforme !

Je me réveille chaque matin en remerciant Dieu pour cette journée. « C'est ici la journée que l'Éternel a faite: Qu'elle soit pour nous un sujet d'allégresse et de joie ! » Psaumes 118, 24. Je le remercie pour les occasions qu’il place sur mon chemin, et je lui demande qu’il me remplisse avec son Esprit et sa sagesse, pour que je puisse vaincre tout le mal qui habite en moi. Lorsque des pensées de désespoir ou de dépression tentent de se manifester, je demande à Dieu qu’il renouvelle mes pensées, afin que je puisse me concentrer sur le bien. J’apprends à penser aux autres et à me soucier de leurs besoins, au lieu de rester plongée dans mes propres pensées et mes problèmes. Il y a tellement de manières de bénir et de faire le bien, et Dieu m’en montre de plus en plus, aussi longtemps que je suis disposée à le servir lui, et non moi-même.

Je le remercie pour les occasions qu’il place sur mon chemin, et je lui demande qu’il me remplisse avec son Esprit et sa sagesse, pour que je puisse vaincre tout le mal qui habite en moi.

Chaque soir, je fais le bilan de la journée, j’évalue la manière dont j’ai réagi dans les différentes situations qui se sont présentées au cours de la journée. Je vois ce que j’aurais pu faire d’une meilleure manière. Je demande alors à Dieu qu’il m’aide, et je le remercie car il me montre comment faire mieux.

Je suis née avec la nature qui est en moi, mais par la grâce de Dieu, je peux être transformée. Je peux mourir à moi-même, et en échange, je reçois une nouvelle nature. En fin de compte, les pensées négatives et dépressives sont remplacées par des bonnes pensées et un jour, ces bonnes pensées deviendront ma nature. La vie de Christ peut être révélée en moi !

Et oui, je suis heureuse et toujours plus reconnaissante chaque jour ! Jamais je n’aurais imaginé que ma vie puisse avoir une telle dimension. Cela me dépasse encore à ce jour !

« Si quelqu'un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées; voici, toutes choses sont devenues nouvelles. » 2 Corinthiens 5, 17.