Quand ça va bien pour les autres

Quand ça va bien pour les autres

Ecrit par: Gill Savage | Emplacement: Taunton, UK | Publié: dimanche 31 octobre 2010

« Toutes choses concourent à mon bien ». C’est formidable de croire en cela et nous sommes privilégiés de pouvoir y croire! Mais comment est-ce que je peux le mettre en pratique dans la vie réelle, par exemple quand je suis tentée à la jalousie ?

« Ma vie est devenue telle que je la rêvais » proclame courageusement le statut d'un de mes amis sur Facebook.

- Oui bon, certaines personnes ont l'impression de tout avoir, est ma première pensée quand je lis cela.

 La carrière, la santé, de l'argent, un conjoint, de beaux enfants, des dons. Je ne peux pas dire que ma première réaction est de me réjouir pour eux. Comment puis-je occuper ma vie à me réjouir des succès des autres, quand j'ai l'impression que mes propres rêves sont brisés ? Ces sentiments sont forts, presque envahissants. Je me sens fâchée.

Pendant que je rumine ces sentiments et ces pensées qui me viennent à l’esprit, je prie brièvement : « Dieu aide-moi, je ne souhaite pas être comme ça ! » 

Ces sentiments sont forts, presque envahissants.

Puis je me souviens d'un court verset qu'un ami a partagé avec moi il y a quelques années: Humiliez-vous donc sous la puissante main de Dieu... (1 Pi. 5, 6).

Je pense à ces paroles et je désire en mon for intérieur être obéissante envers elles. En particulier en considérant la vie de l'ami qui a partagé cette parole avec moi, je sais que l'obéissance envers cette parole de Dieu me conduira à la paix et à la joie intérieure. C'est une vie inébranlable, quels que soient les circonstances ! Je sais que je suis entre les mains de Dieu et que tout ce qui m'arrive est le meilleur pour moi. 

Se tourner vers le célèste!

Je choisis de rejeter les pensées de protestation, la jalousie et le fait de compatir à mon propre sort, et Dieu confirme avec force au plus profond de moi que cela lui est agréable.

Je choisis de rejeter les pensées de protestation, la jalousie et le fait de compatir à mon propre sort, et Dieu confirme avec force au plus profond de moi que cela lui est agréable. Les pensées commencent à venir :

 - Pourquoi ne pas penser à faire du bien aux autres ? N’y a-t-il pas des gens qui ont une vie plus difficile que toi ? Pourquoi est-ce que tu ne penses toujours qu'à toi ? Mes « yeux » regardent alentour, et une personne après l'autre surgit dans mon cœur. Leurs besoins sont plus grands que les miens. Je commence à prier pour eux, j’envoie quelques SMS amicaux, je trouve des idées de ce qui est bon pour eux. Mon cœur s’élargit pour avoir plus de place et de sollicitude pour les autres!
 

Je ne pense plus à mes propres problèmes. N’est-ce pas là la vie formidable que Jésus a vécue ? Il n'est pas venu pour être servi, mais pour servir lui-même et donner sa vie. Quel privilège pour moi de pouvoir le suivre et ne pas vivre d'après mes pensées et sentiments naturels, qui apportent bien souvent de la misère, mais de pouvoir à la place faire du bien et répandre la bénédiction autour de moi ! 

La Bible nous exhorte aussi à nous réjouir avec ceux qui se réjouissent et j’en ai déjà fait l’expérience dans une certaine mesure. Cela me conduit à une vie pleine de sens et extrêmement heureuse, même si les circonstances n'accomplissent pas toujours mes « rêves ». Puissent mes yeux se tourner de la gloire terrestre vers ce qui est céleste – ce qui apporte une vraie satisfaction et une vraie joie. La parole de Dieu est vraie. 

Si quelqu'un, en effet, veut aimer la vie et voir des jours heureux, qu'il préserve sa langue du mal, et ses lèvres des paroles trompeuses.
Qu'il s'éloigne du mal et fasse le bien, qu'il recherche la paix et la poursuive! 1 Pi. 3, 10-11.