"Que dirons-nous donc ? Demeurerions-nous dans le péché, afin que la grâce abonde ? Loin de là ! Nous qui sommes morts au péché, comment vivrions-nous encore dans le péché ?" Ro. 6, 1-2.
Voilà la bonne nouvelle que Jésus a annoncée à tous ceux qui aspiraient à une vie libre du mal. C’est pour cela qu’il dit: Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos. (Matthieu 11, 28)
Pour être au bénéfice de cette grande grâce, où le péché n’a plus de pouvoir sur nous, nous devons donner toute notre vie à Jésus. Cela signifie que nous décidons que ce n’est pas notre volonté égoïste qui va diriger notre vie, mais que c’est Jésus qui va devenir notre dirigeant.
De telles personnes ont part à une vie où c’est l’Esprit de Dieu qui est la force motrice. Mais parce que nous avons une nature humaine qui veut toujours faire sa propre volonté, notre vie devient un combat entre cette volonté et la volonté de Dieu.
Nous avons sûrement tous fait l’expérience de ce que représente le fait d’obéir à sa nature humaine. Comme c’est facile pour nous d’être impatients, par exemple quand nous attendons une personne qui est en retard. Nous sommes irrités, et quand la personne arrive enfin, notre irritation et notre impatience se déversent aussi sur elle. Tout le monde souffre de cela - de son propre péché.
La bonne nouvelle, c’est que nous pouvons toujours avoir la grâce d’être gardés dans le bien.
Quand l’impatience se manifeste, nous savons qu’elle ne vient pas de Dieu, mais de notre nature humaine. (Dans la Bible, la nature humaine est appelée « la chair »). Cela fait naître un combat en notre for intérieur entre notre entendement, qui veut accomplir la volonté de Dieu et être gardé dans le bien, et notre chair. Nous prions alors Dieu de nous accorder la grâce et l’aide pour que cela ne prenne pas le pouvoir sur nous (Hé. 4, 16). Dieu ne tarde pas à répondre à une telle prière - il envoie toute l’aide et la force dont nous avons besoin. Le résultat est alors que nous sommes gardés dans le bien. Nous sommes heureux dans notre for intérieur, et les personnes qui nous rencontrent remarquent un bon rayonnement venant de nous, qui ne vient en fait pas de nous-mêmes, mais qui témoigne de la grâce et de l’aide que Dieu nous a accordées.
C’est cela, la victoire.
Heureux sont ceux qui parviennent à cette vie !