Un christianisme 'd'action'

Un christianisme "d'action"

Ecrit par: Pippa Jacobs | Publié: mardi 17 décembre 2013

Quand la lumière éclaire le péché, nous avons la responsabilité de faire quelque chose et cela nous pousse à agir

Aussi longtemps qu'il s'en souvienne, Stuart a toujours cru en Dieu. Il n'a pas été élevé dans un milieu "religieux" mais il avait l'assurance que Dieu existait. Une fois devenu adulte il a cherché quelque chose qui pouvait confirmer sa foi en Dieu, mais il n'a rien trouvé dans les églises d'Etat. Il avait le sentiment qu'un croyant ne pouvait pas rester passif - "Nous n’avons rien à faire - Jésus a tout fait, ne t’en fais pas, prends les choses tranquillement..." Il sentait que la foi en Dieu devait conduire à plus que cela. C'est à ce moment-là qu'il est entré en contact avec l'Assemblée Chrétienne de Brunstad. C'est là qu'il a entendu un Evangile qui mettait enfin le doigt sur ce qu'il cherchait.

Loin de considérer la vie comme une salle d'attente passive pour le ciel

Il a entendu que le chrétien était loin de considérer la vie comme une salle d'attende passive pour le ciel, mais qu'il y avait beaucoup à FAIRE. En entendant la parole de Dieu annoncée si clairement, il a senti qu'il était de plus en plus conscient de son propre péché. Exactement comme le lever du soleil qui répand la lumière sur la terre, on devient petit à petit plus conscient du péché qui habite en nous. Nous comprenons de plus en plus que ce péché ne nous rend pas heureux, et qu'il ne peut pas plaire à Dieu. Quand Dieu nous donne plus de lumière, nous recevons aussi plus de responsabilité pour combattre le péché sur lequel il nous éclaire. Cela exige de passer à l'action.

"Revêtez- vous de toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir tenir ferme contre les ruses du diable." (Ephésiens 6, 11)

Stuart a commencé à s'apercevoir qu'il avait un caractère fort, et que cela perturbait sa vie de famille. L'atmosphère qu'il créait était loin d'être "agréable à Dieu". Il a prié et il aspirait à changer. Il n'avait pas envie de continuer à réagir de cette façon. Il a beaucoup pensé à sa façon de réagir et il s’est préparé, on peut dire qu'il s’est "armé pour le combat". Il était rempli de la conviction qu’il ne voulait pas se mettre en colère, il a prié Dieu de le fortifier et il s’est armé de la parole de Dieu.

Il s'était décidé à obéir... Et Dieu est venu à sa rencontre avec son Saint Esprit.

Stuart a commencé à pratiquer Philippiens 2, 12 : "Ainsi, mes bien- aimés, comme vous avez toujours obéi, travaillez à votre salut avec crainte et tremblement, non seulement comme en ma présence, mais bien plus encore maintenant que je suis absent, car c'est Dieu qui produit en vous le vouloir et le faire, selon son bon plaisir." Dieu a commencé à produire en lui plus de VOULOIR pour qu’il veuille engager le combat sachant qu’il donne des résultats magnifiques. Il a reçu de la force comme il n'en n'avait jamais eue auparavant, une force pour vaincre dans la tentation. Il s'était décidé à obéir lorsqu'il se sentait faible, et Dieu est venu à sa rencontre avec son Saint Esprit.

"Lesquelles nous assurent de sa part les plus grandes et les plus précieuses promesses, afin que par elles vous deveniez participants de la nature divine, en fuyant la corruption qui existe dans le monde par la convoitise" (2. Pierre 1, 4)

En réalité, tu ne sais pas ce qu'est la joie avant d'avoir expérimenté un tel résultat !

Le jour est venu où Stuart s’est rendu compte qu’il ne s'était plus mis en colère depuis longtemps. "Cela fonctionne réellement !" pensa-t-il. Il avait fidèlement mené son combat spirituel, particulièrement là où il savait qu'il était faible, et ses réactions naturelles s'étaient petit à petit transformées en nature divine.

Maintenant Stuart dit : "En réalité, tu ne sais pas ce qu'est la joie avant d'avoir expérimenté un résultat comme celui-là !" Stuart est un homme heureux - Il sait qu'il y a encore du travail, et avec l'aide de Dieu il va faire ce qu’il faut !" Les résultats en valent la peine !"